banniere
Rechercher  ▶





Établissements en province


En marge de la liste des établissements parisiens, nous vous proposons, ici, celle des "maisons" de province. Du moins celles que nous avons pu retracer. Là aussi, avec photos et informations, lorsque nous en avons. Bien sûr, si vous en avez à nous proposer, nous les accueillerons avec grand plaisir... Les villes sont classées par odre alphabétique.

A B C D E G H L M N O P Q R S T V Y
(Cliquer sur l'index pour changer de page)

Remerciements à Claire Simon-Boidot et à Thomas Louis Jacques Schmitt pour leur précieuse collaboration.

P



 

Alcazar-Béarnais

 

Salle des Fêtes Palace - 15, rue Bodin

Salle de spectacle édifiée en 1909-1910 avec cinéma de 525 places qui servait occasionnellement à des bals, des concerts, des conférences, ou des représentations théâtrales. En 1932, elle est rachetée par la municipalité. En 1944, le 10 mai, 211 personnes (juifs, communistes, francs-maçons, Résistants ou simples suspects) sont arrêtées par la milice, regroupées au Palace et livrées aux nazis. Transformée entre 1984 et 1988, elle réouvre en théâtre Le Palace, 210 places.



Aujourd'hui : théâtre

Théâtre-Concert du Jardin du Grand Café de Paris - Place Bugeaud - 19 Boulevard Michel-de-Montaigne

Il accueillait des concerts, des lectures, des conférences et parfois même des projections cinématographiques lorsque le cinéma a commencé à se populariser. Casino, théâtre, dancing d'été qui deviendra le Grand Café de la Bourse.

Aujourd'hui : brasserie, bar, glacier


Alcazar Roussillonnais - Faubourg Notre-Dame - Promenade des Platanes

Créé en 1874, sur l'emplacement de l'ancien Tivoli Catalan, il changea de propriétaires plusieurs fois et en1900 il se transforma en Théâtre Français. En 1878, le répertoire était celui des cafés-concerts : "soirées chantantes", pièces d opéras comiques ou d opérettes, romances, couplets patriotiques, revues locales, spectacles de prestidigitation, de pantomime, acrobatie et funambulisme, revues sur l actualité, comiques et clowns, et spectacles de curiosités, alors en vogue. Au début de l'année 1911, l'Alcazar, désormais propriété de la Société du chocolat Poulain, fut transformé en salle de cinéma, la première de Perpignan, tout en conservant sa décoration, mais avec le nom de "L Apollo-Cinéma-Théâtre". En 1913 des réformes furent faites pour agrandir et renouveler la salle, qui reçut le nom de "Cinéma Familia", jusqu'en 1973, date de sa démolition.

Castillet, Grand Café - Place de la Victoire

En 1879.Devenu le Cinéma Castillet en 1911.

Aujourd'hui : une banque (sic)

Eldorado - 2 Place Justin Bardou Job

Inauguré le 21 octobre 1904. Diffuse quelques films de la Gaumont jusqu'en 1916. Mayol y interprétera son nouveau "répertoire de guerre" juste après l'avoir présenté au front. Dalbret y paraitra également.
Deviendra l'Eldorado-Mondial-Cinéma

Grand Concert Parisien - Place de la Loge

<

Le Palmarium - Place Arago

En 1907, regroupait un café et des activités culturelles comme les concerts et les projections de films. Il s'agit alors de la seconde structure architecturale de Perpignan en fer, après le pont situé à proximité. Il est remplacé et transformé par celui de 1947 en béton.

Aujourd'hui : restaurant

Le Progrès - Faubourg Notre-Dame

En 1879

 

La Taverne Alsacienne - Faubourg Notre-Dame

Entre 1867 et 1882

 

Théâtre-Cirque des Variétés - Faubourg Notre-Dame

De 1877 à 1880. Le théâtre occupait une vaste parcelle et se trouvait à seulement quelques mètres de son principal concurrent, l’Alcazar Roussillonnais (voir plus haut). Sa spécialité semble avoir été davantage l’opérette et le théâtre chanté. eut cependant une existence très brève. Détruite après être passée au feu en 1880

Tivoli Catalan - Faubourg Notre-Dame

Deviendra l'Alcazar Roussillonnais puis en 1900, le Théâtre Français (voir plus haut)


Casino - Front de Mer plage de Trestaou (aujourd'hui 45 Boulevard Joseph-Le-Bihan)

Construit en cent jours et inauguré le 14 juillet 1923. Nombreux concerts dans les années '30. Vendu à un Niçois, en 1958. Dans les années '60, la salle de spectacle, véritable salle de gala, accueille de nombreuses célébrités. Le casino a par la suite subi de nombreuses modifications et agrandissements, avant que l’édifice ne soit détruit fin des années 80, pour être reconstruit boulevard Joseph-Le-Bihan. 1991, décès du propriétaire. Lui succède son petit-fils, jusqu'en 1998, vente et nouveau propriétaire pour trois ans et revente à un groupe qui l'exploite durant quinze ans puis le revend à un autre groupe qui, deux ans après, rachetant le Grand hôtel déménage le casino, en une nuit, dans ses murs.


Aujourd'hui : casino et hôtel


 

Casino

 

Comœdia - 24 Place d'Armes (Aujourd'hui Place du Maréchal Leclerc)

Ancien théatre de Poitiers construit en 1819. Fermé en 1948, démoli pour laisser place, en 1954, au Grand Théâtre de Poitiers également équipé pour le cinéma, qui devient en 2008, le Théâtre Auditorium de Poitiers(T.A.P.).

Aujourd'hui (2023) : Théâtre Auditorium de Poitiers (T.A.P.).


Casino du Môle - 50 Quai Leray

Construit en 1896, agrandi en 1908. Après 1920, des chambres sont édifiées sur la terrasse. Café, salle de spectacle, salle de jeux jusqu'en 1926. Passe au feu en 1992. Sera reconstruit et sa façade conservée. Reconverti en restaurant brasserie en 2018.

Aujourd'hui : Restaurant


Kursaal - Sur la plage, 93 Boulevard des Océanides

Le chantier démarre début janvier 1911 et le 12 juillet 1911, La veuve joyeuse de Lehar, inaugure l'établissement. On y joue au baccara, au billard et aux petits chevaux, seuls jeux autorisés alors par le ministre de l'Intérieur. Si les hommes peuvent s'essayer tous les jeux de hasard, les petits chevaux restent le seul divertissement ouvert aux dames... Pendant la guerre de 1914-1918, le bâtiment est transformé en "Théâtre aux Armées" pour divertir les soldats stationnés dans la région. En raison du contexte anti-allemand, le nom "Kursaal" devient gênant et est abandonné pour le nom de Casino de Pornichet. En 1920, la roulette fait son apparition. Comme de nombreux bâtiments du littoral, le casino subit les conséquences de la Deuxième Grande Guerre. Le front de mer de Pornichet est fortement militarisé dans le cadre du Mur de l'Atlantique. Après la Libération, la station reprend progressivement son activité touristique. L'établissement existe toujours sous le nom de Casino de Pornichet. Bien que le bâtiment actuel ait été remanié (notamment la terrasse transformée en véranda), il est l'héritier direct du Kursaal inauguré en 1911.

Aujourd'hui : casino