Photo issue de Madame Bolduc, Paroles et musiques
Lina Remon, en collaboration avec Jean-Pierre Joyal
(Guérin, 1993)
(Collection Fernande Bolduc, Musée de la Gaspésie)
























































Edition 1994










































































































Pour plus de renseignements :

La Bolduc

"Madame Bolduc", dite "Madame Édouard Bolduc" dite tout simplement "La Bolduc" est, en fait, née Mary Travers. C'est à son mari, le plombier et "violonneux" Édouard Bolduc qu'elle doit son nom de scène mais pour raconter cela, il faudrait déjà plusieurs pages.

Fille de Lawrence Travers, d'origine irlandaise, et d'Adeline Cyr, elle est venue au monde à Newport, une toute petite ville (alors), à l'embouchure de la baie des Chaleurs en Gaspésie, au Québec, le 4 juin 1894.

Fait curieux : toute sa vie, elle a insisté pour dire qu'elle était née le 24 juin de la même année, mais on sait que le 24 juin est le jour de la fête nationale des Canadiens Français. - Encore d'autres pages à être rédigées.

La famille est pauvre. À treize ans - ou était-ce quatorze ou quinze ? On a beau être pauvre mais laisser, comme ça, sa fille, se rendre, à l'époque, à l'autre bout du monde... - Mary se rend à Montréal pour gagner sa vie.

Elle y exercera le métier de bonne ou de fille à gages.

Elle se marie tôt. En 1914, à cet Édouard Bolduc dont on ne sait presque rien sauf qu'il devint, plus tard, le mari de "La Bolduc". - De ce mariage, une douzaine de grossesses. Seuls quatre enfants survivront.

Où a-t-elle connu cet Édouard ? Sans doute dans un certain milieu musical dit "folklorique" en vogue à l'époque où il était "permis" (et donc "honnête") de se rencontrer entre jeunes et jeunes filles pour "jouer de la musique". - On parle d'ex-Gaspésiens qui, de temps à autres, organisaient des "soirées". - C'est là, vraisemblablement qu'elle finit par se construire peu à peu un solide répertoire très particulier qui allait lui servir plus tard, jouant à la fois du violon, de l'harmonica, de la guimbarde, de l'accordéon...

En 1920, elle et son mari se rendent à Lowell, dans le Massachusetts, comme plusieurs Québécois des années vingt, à la recherche d'une fortune aux "États" mais le couple est de retour en 1923 pour se replonger dans ses racines en participant aux Veillées du Bon Vieux Temps organisées par Conrad Gauthier à un endroit dit "Le Monument National", rue Saint-Laurent, dans ce qui était le centre-ville de Montréal à l'époque..

Ces veillées avaient lieu quatre ou cinq fois par année et avaient pour thèmes : le Mardi Gras, les Sucres, l'Épluchette de blé d'Inde, le Réveillon de Noël, fêtes ou excuses pour se rencontrer, que les Québécois connaissent encore.

Plusieurs personnalités de la musique traditionnelle du Canada Français - et pas les moindres - sont passées par ces "veillées" : Ovila Légaré, Isidore Soucy, Alfred Montmarquette, Eugène Daigneault, pour ne nommer que ceux-là. - Mary y participe en tant qu'accompagnatrice (harmoniciste), son mari, lui, jouant du violon..

Un jour en 1928 - elle a alors 34 ans -, au cours d'une de ces soirées, on ne sait trop comment, elle se met à chanter.

Elle ne connaît qu'une seule chanson : "Y'a longtemps que je couche par terre". - Elle a une voix particulière, une façon bien à elle de débiter les paroles et un rythme qui met tout de suite le public à l'aise. On l'applaudit à tout rompre et, rappels après rappels, elle rechante plusieurs fois la même chanson. - C'est le succès instantané.

Encouragée, elle apprend d'autres chansons, participe à diverses fêtes, à d'autres soirées (salles paroissiales et autres) mais elle a de la difficulté à trouver un répertoire qui lui convient. - Son premier enregistrement ("Y'a longtemps que je couche par terre") n'a pas eu le succès escompté. - Elle continue d'accompagner d'autres "grands" noms (deux enregistrements, entre autres, avec Alfred Montmarquette) puis elle se met à écrire des paroles sur des airs connus.

En 1929, elle a trouvé son style et en décembre de la même année, contre toutes attentes, elle enregistre deux de ses compositions : "La Cuisinière" sur une mélodie connue depuis plusieurs années sous différents autres noms et "Johnny Monfarleau", celle-là sur un air du répertoire anglais qui aurait pu s'intituler "L'habit de Johnny McFellow". - On est en pleine période de crise, à la veille de Noël mais les ventes dépassent immédiatement les dix mille copies. - Du jamais vu.

Johnny Monfarleau passait dans la rue
Avec une punaise qu'était grosse comme un veau
Il a pris sa peau pour en faire un capot :
Hourrah ! Pour Johnny Monfarleau...

(capot = manteau)

Mary Travers et Madame Édouard Bolduc disparaissent : LA BOLDUC est née !

En quelques mois, sa popularité est telle qu'on la réclame partout.

Contre tous les avis et conseils, elle forme une troupe, s'achète une voiture et part en tournées. - De ces tournées, elle en fera jusqu'à trois par année et visitera tous les coins et recoins de la Province de Québec et la Nouvelle Angleterre jusqu'à ce qu'un sérieux accident de voiture mette plus ou moins fin à sa carrière en 1937.


En 1939, elle se représente en studio pour quatre ultimes enregistrements puis entreprend tant bien que mal une dernière tournée à l'automne de 1940.

En décembre de la même année, on la sait malade ; en janvier 1941, elle est hospitalisée ; le 20 février - elle a 46 ans - elle meurt d'un cancer à l'Institut du Radium de Montréal.

Exit un monument : "Madame Bolduc", dite "Madame Édouard Bolduc" dite "La Bolduc".


De ces personnages qui ont chanté, dansé, joué la comédie ou des instruments divers, il y en a eu à la même époque, au Québec, tout comme en France, des centaines. La plupart sont disparus tout aussi subitement qu'elle, sans laisser de traces ou presque.

Influencés par les vieilles chansons du répertoire traditionnel du Canada-Français curieusement plus près de la musique irlandaise ou écossaise que celle de France mais avec des paroles remontant au folklore français, breton, beauceron des XVIIe et XVIIIe siècle, influencés également par la musique américaine ou même la chanson française des années vingt et trente, ils ont copié, créé, transformé d'innombrables pièces musicales dont on a vraiment commencer à redécouvrir qu'à partir des années cinquante. - On en retrouvera plusieurs exemples dans notre site ami sur la musique traditionnelle du Canada-Français à l'adresse ci-contre.

De ce côté, Madame Bolduc a su éviter ce purgatoire par lequel les Montmarquette, Soucy, Boudreault et autres ont dû passer dès 1939. Était-ce à cause de la profondeur de son influence ou son originalité ? - À chacun de se faire une opinion. - Chose certaine : il faudra attendre les années cinquante avant qu'un autre interprète réussisse à faire ce qu'elle a fait : créer des tubes qui se répandent dans toutes les couches de la société en l'espace de quelques semaines, de ces tubes que tout le monde finit par apprendre, volontairement ou autrement, par cœur et qui finissent par faire partie du patrimoine culturel ou inconscient d'une génération, de la suivant et de celles qui suivront. - Cet autre s'appelle Oscar Thiffault. Preuve  ? Mentionnez "Le Rapide blanc" (la plus connue de ses adaptations - voir le n°3 de nos Inclassables) dans n'importe quel coin de la Province et vous verrez...

Quant à Madame Bolduc, son héritage fut très varié :

Si l'on ne remet plus en question l'importance historique de ses chansons, si l'unanimité s'est faite autour de certains titres, La Bolduc n'est toujours pas admise au temple de la renommée des intellectuels québécois. Elle n'a pas, ni n'aura jamais, sans doute, l'importance qu'on donne volontiers à Montmarquette, Allard, Carignan ou à une foule de chansonniers qui sont venus après elle. - "Elle fait trop peuple", disent les uns ; "Elle est vulgaire", disent les autres.

En un certain sens, elle aura été un Soldat Lebrun avant le Soldat Lebrun, une amuseuse publique avant Olivier Guimond, un chansonnier avant Félix Leclerc, une sorte d'icône culturel de la trempe d'un Aristide Bruant ou d'une Yvette Guilbert, rien de moins... pour ceux qui ne lui reprocheront pas d'avoir chanté dans "la langue de ses ancêtres" ou d'avoir fréquenté ceux pour qui la chanson a été inventée.

Plusieurs de ses chansons, justement, pourtant, soixante, soixante-dix ans après leur création, font, comme ces refrains qu'on n'oublie jamais, toujours partie de la mémoire collective des Québécois à qui quelques notes suffisent parfois pour rappeler des souvenirs inoubliables.


Enregistrements

Pas un mois s'est passé depuis 1930 où la majeure partie de ses enregistrements n'aient pas été disponibles, sous une forme ou une autre.

Lina Remon, en collaboration avec Jean-Pierre Joyal (opus cité), mentionne 84 chansons enregistrées par La Bolduc entre 1929 et 1939. Elle ajoute également 10 titres que Madame Bolduc aurait enregistrés en collaboration avec des musiciens et chanteurs très connus dans le milieu de la musique traditionnelle canadienne-française de cette époque : Alfred Montmarquette, Ovila Légaré, Villeneuve et Thomas, etc. - Il en existe plusieurs autres. - Madame Remon mentionne également le texte et la musique de huit chansons inédites.

Tous les titres auxquels elle fait référence sont disponibles sur le site du Gramophone virtuel de Bibliothèque et Archives Canada .

En voici la liste, dans l'ordre de leur création :

Titre

Année

Starr


"Y'a longtemps que je couche par terre" 1929 15591 A

"Gaspésienne, La" [1] 1929 15591 B

"Gendre et belle-mère" [1] 1929 15618 A

"Quand on s'est vu" [2] 1929 15618 B

"Valse Denise" [1] 1929 15661 A

"Reel de la goélette" [1] 1929 15661 B

"Cuisinière, La" 1929 15665 A

"Johnny Monfarleau" 1929 15965 B

"Servante, La" 1930 15679 A

"Regardez donc, mouman" 1930 15679 B

"Arthimise marie le bedeau" 1930 15682 A

"Tourne ma roulette" 1930 15682 B

"Bonhomme et la bonne femme, Le" 1930 15700 A

"Si vous avez une fille qui veut se marier" 1930 15700 B

"Reel comique" [3] 1930 15702 A

"Galop des pompiers (Le)" [3] 1930 15702 B

"Joueur de violon, Le" 1930 15712 A

"Ton amour, ma Catherine" 1930 15712 B

"Fricassez vous" 1930 15720 A

"Morue, La" 1930 15720 B

"Reel turluté" [4] 1930 15720 A

"Valse turlutée" [4] 1930 15721 B

"Mon vieux est jaloux" 1930 15730 A

"Pitoune, La" 1930 15730 B

"Petit bonhomme avec un nez pointu, Un" 1930 15733 A

"Chez ma tante Gervais" 1930 15733 B

"Toujours l'R 100" 1930 15751 A

"Maringouins, Les" 1930 15751 B

"Ca va v'nir, decouragez vous pas" 1930 15761 A

"Fin fin Bigaouette" 1930 15761 B

"Bastringue, La" [5] 1930 15765 A

"Mademoiselle, dites moi donc" [5] 1930 15765 B

"Agents d'assurance, Les" 1930 15770 A

"Rouge carotte" 1930 15770 B

"Jour de l'An, Le" 1930 15771 A

"Bas de Nœl, Le" 1930 15771 B

"Grocerie du coin, La" 1930 15780 A

"Propriétaire, Le" 1931 15780 B

"Fêtons le mardi gras" 1931 15790 A

"Vieux garçon gêné, Un" 1931 15790 B

"Filles de campagne, Les" 1931 15795 A

"Nos braves habitants" 1931 15795 B

"Sauvage du Nord, Le" 1931 15800 A

"Jean Baptiste Beaufouette" 1931 15800 B

"Ouvrage aux Canadiens, L'" 1931 15814 A

"Chanson du bavard, La" 1931 15814 B

"C'est la fille du vieux Roupi" 1931 15822 A

"Il va m'faire mourir, c'gars là" 1931 15822 B

"Côte Nord, La" 1931 15834 A

"Aux chauffeurs d'automobile" 1931 15834 B

"Ah !, c'qu'il est slow, Ti Joe" 1931 15845 A

"Commerçant des rues, Le" 1931 15845 B

"Ti Noir a le malimaginaire" 1931 15850 A

"Chanson de la bourgeoisie" 1931 15850 B

"R'garde toé 'cas t'as d'l'air" 1931 15854 A

"Danse en souliers d'bœufs" 1931 15854 B

"Ben vite, c'est le jour de l'An" [6] 1931 15855 A

"Voilà le Père Noël qui arrive" [6] 1931 15855 B

"J'ai un bouton sur la langue" 1932 15856 B

"Rose cherche à se marier" 1932 15856 B

"Quand j'étais chez mon père" 1932 15857 A

"Femmes, Les" 1932 15857 B

"Enfant volé, L'" [7] 1932 15861 A

"Si les saucisses pouvaient parler" 1932 15861 B

"Policemen, Les" 1932 15862 A

"Américains, Les" 1932 15862 B

"En revenant des foins" [6] 1932 15863 A

"Conducteurs de chars, Les" [6] 1932 15863 B

"Vacances, Les" [6] 1932 15864 A

"Sans travail" 1932 15864 B

"Cinq jumelles, Les" 1935 15907 A

"Gaspésienne pure laine, La" 1935 15907 B

"Colons Canadiens, Les" 1936 15966 A

"Lune de miel, La" 1936 15966 B

"Arrête donc, Mary !" [8] 1936 15977 A

"Médecins, Les" 1936 15977 B

"Gédéon amateur" 1936 15978 A

"Pompiers de Saint Éloi, Les" 1936 15978 B

"Belles mères, Les" [9] 1936 15993 A

"Quand j'ai vingt ans" 1936 15993 B

"Tout le monde a la grippe" 1939 16223 A

"Voleur de poules, Le" 1939 16223 B

"Je m'en vais au marché" 1939 16226 A

"Souffrances de mon accident, Les" 1939 16226 B

[1] Pièce musicale - Madame Bolduc à l'harmonica
[2] Couplet chanté par un homme (inconnu) - Madame Bolduc à l'harmonica
[3] Pièce musicale - Alfred Montmarquette à l'accordéon et Madame Bolduc
[4] Pièce musicale (guitare avec turlute - Madame Bolduc)
[5] En duo avec Ovila Légaré
[6] Madame Bolduc et sa famille
[7] Madame Bolduc à l'harmonica - Lucienne Bolduc (chant)
[8] En duo avec Jean Grimaldi
[9] En duo avec André Carmel dit "Zézé"


Illustrations sonores

Madame Remon, citée ci-dessus, classe les chansons de madame Bolduc en quatre grands thèmes :

  • Le couple
    "Mon vieux est jaloux", "Arthimise marie le bedeau", "Les femmes", "la bastringue"...
  • Les événements et personnages de la vie quotidienne
    "Nos braves habitants", "Les cinq jumelles", "Les policemen", "Les pompiers de Saint-Éloi", "Le propriétaire"...
  • Les situations et personnages fantaisistes
    "Johnny Monfarleau", "Chez ma tante Gervais", "Fin Fin Gigaouette", "Le voleur de poule", "Tit-Noir a le mal imaginaire"...
  • Le pays
    "Les colons canadiens", "La Gaspésienne pure laine", "Sans travail", etc.

Elle regroupe, dans un cinquième, d'autres chansons plus ou moins inclassables comme celle sur l'enlèvement du fils de Lindberg ("L'enfant volé") ou encore celle sur l'arrivée du dirigeable R-100 à Saint-Hubert, en 1930.

Évidemment, cette classification a les défauts de ses limites d'autant plus que certaines chansons - "Sans travail", par exemple - traite de plusieurs thèmes : du chômage, des politiciens et des enfants qui meurent en bas âge à cause de la pauvreté. - La publicité entourant les déplacements ou la mise en marché des chansons de la Bolduc n'aide pas : le petit format de "Ça va venir découragez-vous pas", par exemple (Popular Music Publications Ltd. - on n'en était pas encore au Québec-Français !), porte la mention "Chanson comique" alors que...

Chose certaine, Madame Bolduc fut là pour divertir, amuser un certain public et non pas pour bouleverser le monde d'où, sans doute, d'une part, un certain snobisme de la part de ceux qui la trouvent "peuple" ou "vulgaire" (vulgaire mais par rapport à quoi ?) et c''est à partir de cette immense popularité, tout en songeant, en arrière-plan, à son influence sur la ou les pensées de l'époque, qu'il faut approcher ce qu'elle nous a légué.

Un petit conseil quand même : écouter plus que dix de ces chansons, les unes après les autres, à cause peut-être de leur simplicité (nous hésitons à dire "monotonie") n'est pas un exercice à conseiller mais qu'importe, il y a là tellement de choses à découvrir.

Nous en citerons trois où elle chante seule et une quatrième où elle chante en compagnie d'un des grands folkloristes de l'époque, Ovila Légaré :

  • D'abord, une de ses toutes premières qu'on pourrait qualifier de presque surréaliste qui appartenait, comme nous le disions plus tôt, au répertoire anglais mais qu'elle a su adapter à son unique manière :
"Johnny Monfarleau"

Un enregistrement du six décembre 1929

  • Suit une chanson où l'on entendra turluter (une marque de commerce !) et qui provient du répertoire écossais et qui, avant elle, avait été adaptée de diverses façon et sous différents noms ("Le Reel des noces", "La Belle Catherine", etc.) :
"Si vous avez une fille qui veut se marier"

Un enregistrement du onze mars 1930

  • Et, précédent chronologiquement la précédente, une chanson décidément comique où alternativement, entre chaque couplet, Madame Bolduc turlute et rit :
"Arthimise marie le bedeau"

Un enregistrement du vingt-neuf janvier 1930

  • Finalement, en compagnie d'Ovila Légaré, une chanson qui n'est pas sans rappeler une rengaine de 1884 de Jules Jouy et d'Aristide Bruant à laquelle on pourrait facilement substituer "Arrête donc Mary" enregistré en 1936 avec Jean Grimaldi :
"Mad'moiselle, écoutez-moi donc !"

Un enregistrement du vingt-sept octobre 1930

En annexe, l'on trouvera une courte étude biographique de Réal Benoît,  écrivain, critique de cinéma et producteur de film québécois, parue en 1959 aux Éditions de l'homme, (Québec).
 
Cette étude est précédée d'une introduction et de quelques notes sur les personnes  qui, d'une manière ou d'une autre ont contribué à sa rédaction.

Attention :

Quoiqu'au moment où nous rédigeons ceci, le contenu de cette étude biographique a plus de 55 ans, son auteur étant décédé en 1972, il est plus que probable que des copyrights (droits d'auteur) y soient encore rattachés quoique le nom de cet auteur ne fait plus partie de ceux qui paraissent aujourd'hui dans le catalogue des éditions de l'homme.

Voir également à : La chanson au Canada Français de 1870 à 1945