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Georgel
e chantre des midinettes.
Vers 1903, il débute, coiffé à la
Mayol, dans un répertoire exclusivement composé de chansons de Mayol, cheveux à la Mayol, muguet à la boutonnière, à la Mayol.
Pour peu, il en serait resté là : en un de ces nombreux imitateurs de l'idole à la mode ou plutôt en une de ses copies mais, petit à petit, il s'éloigne du maître. C'est ainsi qu'on le retrouve, par exemple, dans le répertoire de Fragson au début des années dix.
Né Georges Job, à Paris, le 2 juillet 1884 (10e arrondissement), il y est mort le 8 août 1945, au 64 boulevard de Strasbourg [*], non sans avoir fait une dernière apparition à Drancy, en 1944.
Une chanson datant de cette époque, qui nous a été indiquée par notre ami
Jean-Yves Patte :
"Dans mon aéroplane" - Disque Aspri des années dix (extrait)
Dès lors, il se crée un nouveau répertoire qu'il chantera jusqu'au début de années trente.
Parmi ses créations, "Le dernier tango" (Foucher - Doloire, 1912), "La vipère" (Rodor - Scotto, 1919) et l'inoubliable "Sous les ponts de Paris" (Rodor - Scotto, 1913) qu'on ne sait plus, de nos jours, attribuer précisément à un chanteur en particulier.
D'autres chansons, aussi : "Les chevaliers de la purée" de J. Bertet, E. Gitral et Vincent Scotto en 1924, "Alaska" de Lemarchand, Decaye, Carol et Vincent Scotto en 1926, "Visite nocturne" de F. Heintz en 1926, "Sans un" de Jean Lenoir (1929), "Les marchands d'illusions" de Blanche Poupon et René Sarvil en 1930, etc., etc.Petit, trapu, il avait une voix plutôt agréable égalant presque en volume celle d'Adolphe Bérard.
Enregistrements
Pour entendre, de lui, son plus grand succès, se référer à notre série de pages sur La chanson française en 50 chansons, au numéro 24. Nous parlons, bien sûr de "Sous les ponts de Paris".
On pourra également, dans une page annexe, lire les paroles et l'entendre chanter "La vipère", peut-être, sans doute, son deuxième plus grand succès.