Cafés-Concerts et Music-Halls

Attention : cette page et ses annexes seront amendées au fur et à mesure que ce site fera référence, notamment dans ses fiches biographiques, aux Cafés-Concerts et Music-halls. Nous ne pouvons que trop vous recommander de la consulter régulièrement.

Dans la liste qui suit, en orange, les établissements qui ont gardé leur nom et (ou à peu près) leur vocation première.
En gris, les établissements dits "secondaires".

Note : en bas de page, on trouvera des liens vers d'autres photographies d'établissements, de programmes, d'affiches et vers une liste (non exhaustive) des établissements de province.


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  • Éden Buci - 19, Rue de Buci, 6e

    De 1903 à 1904
 
  • Éden-Concert - 17, Boulevard Sébastopol, 1er

    L'Éden, d'une brasserie,est transformé, en 1881, en café-concert. À la mort de son mari, le fondateur, Mme Castellano-Saint-Ange prend la relève et mène de façon brillante la destinée de cette salle (où paraissent Paulus, Polin, Yvette Guilbert, etc.) jusqu'à la mort de son second mari. Le prix demandé par les propriétaires des lieux a fait en sorte qu'on ferme les portes de cet établissement, en 1895.

    Aujourd'hui : commerce (Retour au plan de Paris)
 
  • Éden 2 - 94, Avenue Ledru-Rollin, 11e

    Un vaste concert de 1500 places ouvert en 1902 qui devient un cinéma, en 1912. Retour au concert en 1917, puis restauration, en 1921, pour s'appeler Royal Variétés. En 1929, Royal Populaire et, en 1933, un cinéma qu'on finit par démolir en 1966.

    Aujourd'hui : bureaux (Retour au plan de Paris)
 
  • Éden Daumesnil - 3, Place Daumesnil, 12e

    De 1902 à 1904
 
 
  • Éden Gallery - 6,Rue du Faubourg Poissonnière, 10e
 
  • Éden des Gobelins - 58, avenue des Gobelins, 13e

    Ex Bal du Siècle, en 1891, devient Gaîté des Gobelins pour, en 1894, être restauré par Ernest Pacra et s'appeler La Fauvette (Concert Pacra). Cinéma en 1937, avec deux salles supplémentaires en 1981, puis cinq en 1984 suite à la division en trois de la grande salle. Gaumont Gobelins, en 1992.

    Aujourd'hui : cinéma (Retour au plan de Paris)
 
  • Éden Lyrique - 7, Rue d'Avron, 20e

    De 1908 à 1929
 
 
  • Éden Monceau - 21, Rue Legendre, 17e

    De 1909 à 1911
 
 
  • Éden Palace - 14, Rue de la Douane, 10e

    De 1904 à 1905
 
 
  • Éden-Parnasse - Voir Bobino
 
 
  • Éden Saint-Denis - 133, Rue Saint-Denis, ter

    De 1906 à 1908
 
 
  • Éden du Temple - 49, Rue de Bretagne, 3e

    Anciennes Folies du Temple

    De 1890 à 1908
 
 
  • Éden Voltaire - 8, Place Voltaire (actuelle place Léon-Blum), 11e

    De 1893 à 1898
 
  • Eldorado - 4, Boulevard de Strasbourg, 10e

    Ouvert en 1858, il faut trois ans (et trois directeurs) à l'Eldorado, (trop luxueux et trop onéreux) pour devenir un des grands (sinon le premier d'entre eux) cafés-concerts de Paris. C'est Lorge (à la direction de 1861 à 1870) qui, en 1864, fait venir Mademoiselle Cornélie ( du Théâtre français), pour y déclamer Corneille et Racine. Ensuite viennent des petites choses comiques, des courts vaudevilles, des imitations et des bouts d'opérettes, des chansons populaires, ingénues et libertines, grivoises ou franchement équivoques. Le répertoire du café-concert sait, d'ailleurs, en tirer les leçons : à l'Eldorado, le rire est roi. C'est alors qu'en face, au 13, (Boulevard de Strasbourg) on ouvre le Concert du Cheval Blanc qui devient, en 1876, la Scala. Madame et Monsieur Allemand seront à la direction des deux cafés-concerts jusqu'en 1887. Ils organisent une subtile rivalité entre les deux établissements qui amuse le tout Paris. En 1918, l'Eldorado, concurrencé par le music-hall venu d'Amérique et l'avènement du cinéma renonce au répertoire de café-concert pour se tourner vers la revue, la comédie, le vaudeville et l'opérette.
    En 1932, après y avoir vu le Théâtre yiddisch, l'Eldorado est démoli pour devenir, en 1933, un cinéma de 2 000 places. En 1971, cette salle de cinéma accueille, en l'état, des spectacles musicaux, comiques et dramatiques.
    En 1994, la salle et la scène, sont totalement rénovées. En 2000, il devient l'actuel Théâtre Comedia.

    Aujourd'hui : salle de spectacles (Retour au plan de Paris)
  • Élysée-Montmartre - 72, Boulevard de Rochechouart, 18e

    Bal en 1807, on y crée et danse le cancan (Zidler et Oller le transportent, ensuite au Moulin Rouge (1889) - voir French Cancan). En 1894, le jardin est supprimé pour faire place au Trianon. En 1897, le nouveau propriétaire scinde l'établissement en deux : un côté café-concert et un côté danse et skating (patinage). La structure métallique (de Gustave Eiffel), rapportée du Pavillon de France à l'Exposition universelle de 1889, trouve à l'Élysée-Montmartre, une seconde vie. Son décor modern-style vient en 1900, après un incendie. Après la Seconde Grande Guerre, la boxe et le catch occupent la scène. A la fin des années '60, la salle revient au spectacle musical. Le bas relief, en haut de la façade, provient du Bal Mabille.
    Le 22 mars 2011, un incendie détruit l'intérieur de la salle et les "corbeilles Eiffel".

    Aujourd'hui : salle de spectacles
  • Empire - 41, Avenue de Wagram, 17e

    Concert d'été en 1894, dans les galeries du jardin de la Salle Wagram, repris en 1896 sous le nom d'Étoile-Palace, le plus grand jardin d'été de Paris (3 000 places). En 1904, on construit une salle, en 1910, le cinéma vient s'y inviter de temps en temps, en 1913, nouveaux travaux pour rouvrir sous le nom d'Empire. Vendu et entièrement démoli en 1921, il laisse sa place à un music-hall, le nouvel Empire, qui ouvrira ses portes en 1924. En 1932, il devient la propriété de Pathé-Natan. Nouveaux travaux (de scène) puis revente. Suppression du promenoir et opérette. Mort scabreuse du propriétaire (Stavisky) et fermeture pour un an. En 1936, retour au music-hall puis, en 1949, théâtre. Fermeture en 1955, nouveaux travaux et voici le Cinérama. Refermeture en 1960. Deux ans plus tard, on inaugure une salle de 1 200 places qui projette des films en cinérama, l'Empire Cinéma Théâtre Abel Gance. En 1975, il devient propriété de la S.F.P. (Société Française de Production) pour y enregistrer les émissions de télévision en public.
    Le Théâtre de l'Empire, suite à l'explosion, le 13 février 2005, d'un ballon d'eau chaude, est démoli.

    Aujourd'hui : commerces & hôtel (Retour au plan de Paris)
   
  • Étoile-Palace - Voir Empire
  • Européen - 5, Rue Biot, 17e

    Concert Européen en 1872, ce café-concert connaît des fortunes diverses jusqu'à sa faillite, en 1910. Rouvert en 1915, l'Européen demeure une salle incontournable. Henri Christiné y est chef d'orchestre, Polaire, Jeanne Bloch et Fragson y font leur début. Ensuite on y entend, entres autres, Tino Rossi, André Claveau, et régulièrement Mayol, Damia et Georgius. Dans les années '50, la salle est reconstruite en rond pour devenir le Théâtre en Rond et se tourne vers l'opérette, puis retour au vaudeville pour redevenir dans les années '80, après démolition en 1973, une salle de spectacle : L'Européen.                                         (Photo C. Simon-Boidot)

    Aujourd'hui : salle de spectacles (Retour au plan de Paris)
 
  • Excelsior - 63, Avenue de La Bourdonnais, 7e

    Ouvert en 1895, faillite en 1896. Repris, il ferme en 1901. Brève réouverture en 1903, sous le nom de Sud Concert, il devient Concert Artistique en 1904.

    Aujourd'hui : bureaux (Retour au plan de Paris)
 
  • Excelsior 2 - 7, Rue Fagon, 13e

    De 1901 à 1932
 

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